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La recherche océanique, lorsqu’elle est bien effectuée, a des effets considérables qui dépassent le cadre universitaire. Cependant, les points forts de cette recherche au Canada se transforment rarement en bienfaits pour l’environnement, l’économie et les communautés. Le 11 juin, nous avons publié Mettre la recherche océanique au service du Canada. Ce rapport se penche sur les manières de mieux exploiter le pouvoir de la recherche océanique pour soutenir la prospérité, la sécurité et la durabilité du Canada.
Mettre la recherche océanique au service du Canada cerne plusieurs stratégies de renforcement de l’incidence de la recherche :
Apprenez-en plus et téléchargez le rapport.
Qu’il s’agisse de renforcer la sécurité alimentaire du Canada ou d’assurer la sécurité des enfants sur Internet, les évaluations du CAC éclairent certains des débats en matière de politiques les plus importants de l’heure. Nos rapports sont conçus pour fournir aux décideuses et décideurs les connaissances sélectionnées par des expertes et experts qui sont nécessaires pour élaborer des solutions en matière de politiques adaptées au Canada. Ces connaissances sont mises à profit partout au pays, y compris par le gouvernement fédéral, les gouvernements provinciaux, le secteur privé et d’autres parties prenantes.

La Nouvelle-Écosse poursuit l’exploration du gaz de schiste terrestre après avoir levé son moratoire sur la fracturation hydraulique, en vigueur depuis dix ans. Incidences environnementales liées à l’extraction du gaz de schiste au Canada, notre rapport de 2014, reste une référence incontournable en matière d’exploitation du gaz de schiste au Canada. Notre comité d’expertes et experts a constaté que, malgré le fait que les technologies d’extraction sont bien comprises, les données relatives aux répercussions environnementales – qu’il s’agisse des eaux souterraines ou des émissions de GES – ne sont pas suffisantes ou concluantes. Dix ans plus tard, il faut encore mener des recherches et d’assurer un suivi afin de mieux comprendre les lacunes qui subsistent.

Le gouvernement du Canada a publié une Stratégie nationale de sécurité alimentaire qui vise à stimuler la production alimentaire nationale et à mettre en place un système alimentaire plus autonome et abordable. L’un des objectifs de cette stratégie est d’accroître la production de fruits et de légumes cultivés tout au long de l’année afin que le Canada puisse réduire sa dépendance à l’égard des importations. Notre rapport, Mise en place, examine les nouvelles technologies susceptibles de transformer la production alimentaire et met en lumière la difficulté de lier directement la production alimentaire à la sécurité alimentaire. Le comité d’experts a constaté que, si les nouvelles technologies alimentaires sont très prometteuses pour le Canada, leur lien direct avec la sécurité alimentaire est toutefois plus ténu. Les progrès et les innovations en matière de production alimentaire n’auront d’incidence que sur une petite partie du système alimentaire dans son ensemble et ne permettront probablement pas de s’attaquer aux causes profondes de l’insécurité alimentaire au Canada.


Un comité parlementaire spécial recommande au gouvernement fédéral d’« exclure indéfiniment » les personnes dont la seule affection sous-jacente est une maladie mentale de la possibilité de demander l’aide médicale à mourir. Le rapport de 88 pages examine, sur la base de témoignages d’expertes et experts, si le pays est prêt à élargir l’accès à l’aide médicale à mourir sur le plan clinique, réglementaire et des systèmes de santé. En 2018, le CAC a été invité à réaliser des examens indépendants liés à l’AMM. Nos trois rapports explorent les conséquences et les enjeux sociétaux, cliniques, juridiques et pratiques liés tant à l’autorisation qu’à l’interdiction de l’AMM, y compris dans les cas où un trouble mental est le seul problème médical invoqué. Les enjeux complexes mis en évidence dans les rapports du CAC persistent aujourd’hui, alors que le Canada continue de faire face aux multiples facettes et aux répercussions des décisions politiques qui encadrent la mise en œuvre de l’aide médicale à mourir.