Mettre à profit les forces du Canada en médecine régénérative
Rapport du comité directeur de l’atelier
La médecine régénérative a le potentiel de transformer les soins de santé en traitant des maladies chroniques et des troubles génétiques jusqu’ici incurables. Depuis la découverte des cellules souches au début des années 1960 par des chercheurs canadiens, James Till et Ernest McCulloch, d’importantes avancées dans le domaine ont été réalisées par leurs compatriotes chercheurs et praticiens. En raison de ces progrès et aux intensives recherches en science des cellules souches effectuées dans d’autres pays, il est crucial pour le Canada d’analyser le domaine et de mieux comprendre l’état actuel de la science de la médecine régénérative au pays. Face à ce besoin, la ministre des Sciences, au nom d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada, a demandé au CAC de cerner les possibilités et les défis principaux associés à la médecine régénérative au Canada.
Mettre à profit les forces du Canada en médecine régénérative examine les forces et faiblesses actuelles du Canada en médecine régénérative et cerne les principales possibilités de succès dans ce domaine. Il cherche à contribuer à un dialogue national et à aider à éclairer les décisions politiques visant à faire évoluer le champ de la médecine régénérative au Canada.
Le rapport confirme que la médecine régénérative est toujours un domaine de pointe au Canada. La recherche canadienne est de grande qualité et fréquemment citée, et c’est sa culture de collaboration, renforcée par des réseaux nationaux, qui maintient le pays parmi les chefs de file dans ce domaine. Le maintien de la position de leadership du Canada en médecine régénérative exige des efforts continus, et notamment un investissement continu, stable et stratégique dans les chercheurs, les réseaux collaboratifs et l’infrastructure.
Le rapport cerne plusieurs possibilités de renforcer la communauté canadienne de la médecine régénérative. Les plus prometteuses sont les suivantes :
Les participants à l’atelier ont également étudié plusieurs autres possibilités particulières. Par exemple :

Figure 1.2 : Principales découvertes canadiennes en sciences des cellules souches
Rapport du comité directeur de l’atelier