Le dernier exercice a été particulièrement productif pour le CAC : il a publié trois évaluations, six nouvelles questions lui ont été soumises et sept comités d’experts ont travaillé sur des sujets aussi divers que l’état de la science et de la technologie, la trajectoire de carrière des femmes associées à la recherche universitaire et la gestion durable de l’eau des terres agricoles du Canada.
« Le CAC a connu une forte croissance cette année », signale Mme Elizabeth Parr-Johnston, présidente du conseil des gouverneurs du CAC. « Constatant la diversification des sujets proposés et des commanditaires de nos évaluations ainsi que le resserrement des liens avec nos académies membres, je suis persuadée que l’influence du CAC continuera de croître et qu’il pourra contribuer concrètement à l’élaboration des politiques au Canada pour des années à venir. »
Au cours des sept dernières années, le CAC a contribué à des décisions politiques sur des questions comme la gestion des eaux souterraines, les nanotechnologies, l’innovation dans les entreprises, et plus récemment, l’océanographie. Ces évaluations ont été utilisées par les gouvernements, les chercheurs, les éducateurs, l’industrie et diverses organisations intéressées.
« Les rapports de très haute qualité publiés par le CAC ne sont possibles que grâce au dévouement de plus de 500 experts bénévoles qui ont collaboré et qui continuent de collaborer avec le CAC », souligne Mme Elizabeth Dowdeswell, présidente du Conseil des académies canadiennes. « Nos collaborateurs bénévoles sont parmi les esprits les plus brillants au Canada et dans le monde. Ils travaillent d’arrache-pied à examiner les masses d’informations scientifiques requises pour produire des évaluations scientifiques pertinentes et précieuses, et nous en sommes tous très reconnaissants. »
Pour en savoir plus sur ses travaux, ou pour consulter son rapport annuel pour l’exercice 2011-2012, Des preuves avant tout, veuillez visiter le site Web du CAC.