Un nouveau rapport d’un comité d’experts, intitulé Promouvoir la durabilité dans un monde interconnecté, décrit les possibilités qui s’offrent pour parvenir à la durabilité grâce aux technologies de l’information et des communications (TIC), mais prévient que le Canada est loin de réaliser leur plein potentiel. Le rapport, publié aujourd’hui par le Conseil des académies canadiennes, constate que le Canada est à la croisée des chemins.
La société canadienne est bien branchée, et son industrie et ses établissements d’enseignement supérieur sont des chefs de file dans la recherche-développement et la production de connaissances sur les TIC. Par contre, les entreprises canadiennes accusent un retard dans l’investissement en TIC et elles ont démontré une faible capacité à adopter des technologies. En outre, le Canada arrive loin au classement pour ce qui est de la pénétration et de la diffusion des TIC parmi la population.
Tandis que les TIC ont le potentiel d’étendre l’accès à l’information, d’engendrer des avantages économiques et d’améliorer la performance du Canada au chapitre de l’environnement, le comité d’experts est arrivé à la conclusion qu’aucune possibilité technologique unique ne saurait, à elle seule, permettre au Canada d’atteindre la durabilité.
« L’intégration des TIC est essentielle à sa réussite », a déclaré David Miller, président du comité d’experts. « Ainsi, des réseaux de capteurs sans fil dans les régions éloignées pourraient fournir des données de base utiles à la fois aux décideurs et au public sur la qualité de l’eau et de l’air. Cependant, cela requiert une connectivité à large bande fiable, des moyens analytiques pour interpréter les données et un niveau approprié de normalisation et d’ouverture afin que les résultats puissent être utilisés pour éclairer les décisions. »
Le rapport explore d’autres possibilités, allant de changements à petite échelle, comme des applications qui renseignent les gens sur leur consommation d’eau au foyer, à des changements de vaste portée, tels que le remplacement de réseaux de services publics vieillissants par des technologies de réseau intelligent. Voici quelques exemples concrets :« Ce rapport tourné vers l’avenir met en évidence un éventail de possibilités technologiques, d’applications et de pratiques provenant du Canada et d’ailleurs dans le monde », a déclaré Elizabeth Dowdeswell, présidente du Conseil des académies canadiennes. « En outre, le rapport propose des idées sur la façon de bâtir un avenir durable et interconnecté. »
Ce rapport a été produit suite à une requête d’Environnement Canada, qui a demandé au Conseil des académies canadiennes de réunir un groupe multidisciplinaire d’experts afin d’évaluer les possibilités actuelles ou potentielles qu’offrent les TIC pour contribuer à un Canada plus « vert ». Le comité a privilégié une notion de la durabilité qui s’appuie sur trois piliers, englobant les avantages économiques, sociaux et environnementaux.
Pour plus d’informations cliquez ici, ou visiter le site Web du Conseil des académies canadiennes, www.scienceadvice.ca, pour télécharger une copie du rapport du comité.Pour obtenir de plus amples renseignements, prière de s’adresser à :
Sam Rae Ayoub
Gestionnaire principale, publication et planification
Conseil des académies canadiennes
613 698-6765