Jeremy T. Kerr

Jeremy T. Kerr, MSRC

Professeur, Département de biologie, Université d’Ottawa (Ottawa, Ont.)

16 mars 2026

Le professeur Kerr, Ph. D., MSRC, FRSB, est un écologiste et un scientifique en conservation de premier plan. Il est également professeur au Département de biologie de l’Université d’Ottawa et membre de la Société royale du Canada. Cette dernière distinction récompense le fait qu’il est l’une voix scientifiques les plus précieuses et les plus influentes au Canada, un honneur décerné en raison de l’impact de ses travaux et de ses collaborations internationales. Les partenariats mondiaux auxquels il a contribué ont mené à des recherches innovantes, notamment aux premières études pancontinentales montrant comment les changements climatiques réduisent le rayon d’action des pollinisateurs comme les bourdons en Europe et en Amérique du Nord.

En dehors du laboratoire, les recherches du professeur Kerr éclairent les politiques et stimulent l’action en matière de conservation. Dès le début de sa carrière, il a joué un rôle clé dans les travaux de recherche d’un consensus en Ontario, qui ont contribué à la rédaction de la Loi de 2007 sur les espèces en voie de disparition de la province. À l’échelon fédéral, il a participé aux efforts de protection de la Loi sur les espèces en péril et il a énormément travaillé à la protection de la faune. À l’international, il a coprésidé un groupe de travail de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) sur la science citoyenne, qui a aidé les pays partout dans le monde à recourir au dialogue avec le public et aux données probantes scientifiques pour éclairer leurs politiques.

Depuis toujours, il se passionne pour la conservation et la recherche de réponses à des questions de grande ampleur dans le domaine écologique. Durant son doctorat, qu’il a obtenu à l’Université York sous la direction de Laurence Packer, il a étudié la façon dont les facteurs environnementaux influent sur la diversité des écosystèmes et a commencé à se pencher sur l’impact de l’activité humaine sur ces modèles.

Ces travaux lui ont valu de recevoir la Médaille académique du gouverneur général et d’obtenir un poste postdoctoral à l’Université d’Oxford, où il a côtoyé Lord Robert May et Sir Richard Southwood et approfondi ses recherches sur les changements planétaires et l’évolution des possibilités en matière de conservation. Il continue à travailler principalement sur les grandes questions du domaine de l’écologie et de la conservation, en particulier sur la façon dont les espèces réagissent face aux rapides et récents changements climatiques et à la hausse vertigineuse de l’incidence des événements climatiques extrêmes.


Rôle : Président
Rapport : Portrait de la science citoyenne au Canada
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